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Margaux Tourisme lance son blog ! Il fallait au moins ça pour vous rapporter ligne après ligne toute la splendeur des territoires médocains entre châteaux, estuaires et autres douceurs… Découvrez nos articles.

  • Le patrimoine religieux et son héritage architectural

    Sur le territoire estuarien, le patrimoine bâti religieux est d’une grande richesse. Eglises, tympans, porches, orgues et sarcophages rendent le territoire spécialement attractif et attirent de curieux visiteurs.

    D’autres établissements ecclésiastiques, aujourd’hui disparu, sont indiqués dans les archives. Les religieux, soucieux de valoriser de nouveaux espaces, isolés et insalubres, pouvaient évangéliser et regrouper les populations. Ainsi la chapelle de Birac dans les landes d’Arsac, ou encore les églises de l’île de Macau, de Lamarque et du prieuré de Gillet à Ludon-Médoc en sont quelques exemples.

     

    Eglise Sainte-Marie (Macau)

    Le bourg qui daterait de l’époque gallo-romaine, est donc un très joli lieu de villégiature où de nombreuses découvertes vous attendent. De son église originale, on aperçoit le très beau clocher de style roman datant du XIIème siècle. Classé aux Monuments Historiques, cette tour carrée et fortifiée détermine immédiatement l’origine moyenâgeuse de l’édifice bâti. Le clocher est estimé en 1845 par l’inspecteur des Monuments Historiques comme l’« un des plus beaux clochers romans que les mains du temps ou des révolution aient laissé venir entier jusqu’à nous ».

    L’intérieur de l’église se développe traditionnellement en croix latine, il s’ouvre sur une voûte d’ogives caractéristiques. On raconte qu’un souterrain secret reliait l’église au château fort de Gironville.

     

    Eglise Saint-Germain (Arsac)

    L’église Saint-Germain d’Arsac est une ancienne église qui remonte à l’époque romane. Elle dépendait au Moyen-Age de l’abbaye Sainte-Croix de Bordeaux. L’édifice est en partie reconstruit entre 1843 et 1878 sous l’égide des architectes Gustave et Michel Alaux et consacré par le cardinal Donnet le 12 septembre 1878. L’élément le plus intéressant de l’édifice est sans conteste son beau portail roman classé Monument Historique, ouvert dans un avant-corps contre le mur méridional de la nef, aux voussures mêlant des motifs constituant un décor radiant et quelques claveaux historiés. Des peintures murales du XVe siècle présentent des litres funéraires, simples […]

  • Un pèlerinage qui vient du Moyen-Age …

    Dans toutes les religions, les fidèles ont pris l’habitude de se réunir périodiquement dans certains lieux sacrés. Les Grecs célébraient Olympie ou Delphes et les Romains se regroupaient dans les Temples qui entouraient le Forum. Dès le Vème siècle, les chrétiens eurent la curiosité de visiter en Palestine, les lieux où avaient vécu le Christ. Mais tout le monde ne pouvait faire le voyage en Terre Sainte parce qu’il était trop long, trop coûteux et bien souvent trop dangereux.

    Alors, on prit l’habitude de se rendre aux lieux où l’on conservait des reliques des saints. Les églises furent dédiées à un saint, les corporations se placèrent sous le patronage d’un saint, personnage illustre de la Chrétienté.

     

    Saint Jacques de Compostelle

    Si la Cathédrale de Saint Jacques de Compostelle attire autant de visiteurs chaque année, c’est sûrement pour l’histoire qu’Elle raconte. Elle doit son nom à l’apôtre Saint Jacques, un des disciples de prédilection de Jésus Christ, et dont le corps fût enterré où sera construite plus tard, la célèbre ville de Saint Jacques de Compostelle.

    C’est au IXème siècle, époque pendant laquelle l’Espagne est sous la domination des musulmans, que son tombeau est retrouvé. Le roi des Asturies, Alphonse II, rapidement averti se déplaça jusqu’au lieu de sa découverte. Il sera alors le tout premier pèlerin de Saint Jacques de Compostelle, parmi des milliers d’autres.

     

    La Voie de Tours ou via Turonensis

    Elle a longtemps été la voie historique vers Compostelle la moins fréquentée, mais elle est aujourd’hui équivalente à la voie de Vézelay. Tours abrite en son cœur la basilique et le tombeau de son évêque, Martin, mort en 397. Au départ de Paris, la voie offre le choix entre deux chemins allant vers Chartres et Orléans. C’est peut-être, aux dires des pèlerins, l’itinéraire le plus riche en sites jacquaires et en églises romanes. Certains disent qu’il est plus […]

  • La chasse à la palombe, entre ciel et terre !

    Chaque saison au mois d’octobre, des milliers de chasseurs se préparent pour la migration du pigeon ramier, appelé aussi palombe. Véritable tradition pour certains, la chasse à la palombe constitue un art de vivre à part entière, surtout dans le sud-ouest où le mythique oiseau bleu est presque vénéré.

    La chasse à la palombe est une institution, une passion, qui demande à la fois patience et énergie.

    Des méthodes de chasse diverses.

    Une chose est sûre, il n’existe pas qu’une seule façon de chasser la palombe : chaque département, chaque région à ses préférences et traditions. Que ce soit en palombière (au sol ou dans les arbres), au filet, au vol, à l’affût, en pantière ou à poste fixe, la chasse du pigeon ramier nécessite une préparation minutieuse, et rien ne doit être laissé au hasard

    La palombière est composée d’au moins une cabane principale qui peut accueillir de 2 à 4 chasseurs. D’autres cabanes satellites peuvent être présentes si le site est important ainsi que le nombre de chasseurs. Les cabanes sont toujours installées au sommet des arbres dominants, en général un hêtre ou un chêne. Les chasseurs y accèdent par l’intermédiaire d’une échelle plus ou moins sécurisée ou parfois grâce à un ascenseur. Elles peuvent se trouver à plus de 25 m de hauteur. Elles servent à la fois de poste de guet, de commande et de tir. Très bien camouflées, elles comportent des meurtrières par lesquelles les chasseurs passent le fusil pour tirer.

    Déroulement de la chasse.

    Les premiers chasseurs postés le long du couloir que forme la vallée agitent des drapeaux et crient pour guider le vol vers l’emplacement des filets.

    Entrent ensuite en jeu les lanceurs de raquettes qui font baisser le vol.

    Ensuite, le dernier rabatteur finalise le travail de ses prédécesseurs toujours à l’aide de raquettes pour faire plonger les palombes dans […]

  • La typicité des cépages médocains sous l’influence du terroir

    La vigne est cultivée dans la région depuis les Romains mais le défrichement et la mise en valeur du Médoc ne date que du XVIe et XVIIe siècles. Les vins de cette région sont rapidement connus et leur renommée franchit les frontières.

    Orographie et géologie

    Le Médoc est une région plane au relief très peu accentué. Les vignes sont plantées sur des alluvions détritiques du quaternaire appelées « croupes de graves ». Ces croupes sont séparées par des petits ruisseaux de drainage, dans le Médoc ils portent le nom de « jalles »

    Les sols sont principalement composés de graves, c’est-à-dire un mélange de graviers, de galets et de sables, avec des nuances étant donné l’étendue de l’aire d’appellation et la présence d’un sous-sol argilo-calcaire affleurant secondairement. Les différentes graves se sont déposées en bandes parallèles à la rive de l’estuaire mais sont découpées perpendiculairement depuis la dernière glaciation : les vignes sont principalement installées sur ces croupes bien drainées.

     

    Encépagement

    Les cépages les plus plantés sont d’abord le cabernet sauvignon très majoritaire dans le vignoble du Médoc (de 30 à 85 % selon les propriétés), suivi par le merlot, accompagnés plus marginalement par le cabernet franc et le petit verdot.

    Le Merlot : il apporte rondeur et tannins souples à l’austérité du Cabernet. De couleur sombre et dense, avec des arômes de fruits rouges et noirs. Au cours de son vieillissement il laisse place à des notes de pruneaux, de sous-bois ou d’épices. Il aime les sols argilo-calcaire.

    Le Cabernet Sauvignon : il donne au vin de la puissance, de la structure, de la complexité qui se révélera après quelques années de garde. Sa richesse aromatique aux notes de fruits noirs, de violettes et de framboises. En bouche, il est reconnu pour sa persistance. De maturité plus tardive que le Merlot, il résiste bien à la pourriture grise grâce à sa peau épaisse. Il aime les sols de graves argileuses.

    Le Cabernet Franc : avec sa robe moins […]

  • La viticulture, un marché aux multiples produits dérivés

     Que l’on soit un amateur de vin averti ou un néophyte, nous sommes toujours à la recherche de nouvelles curiosités pour sublimer vos instants de dégustation et de détente. La boutique de la Tonnellerie Nadalié en a fait son cheval de bataille !

    Le monde du vin est particulièrement vaste et une séance shopping dans cette boutique peut s’avérer bien plus surprenante que l’on pourrait le penser. Nous avons donc sélectionné pour vous quelques produits insolites liés au vin !

    Les chaises longues

    Réalisé avec des douelles (pièces de bois en chêne qui forment les tonneaux) de barriques, ce transat – entre hamac et chaise longue – apporte confort et aisance pour la lecture, la contemplation, la sieste, … ou la dégustation !

    Des porte-bouteilles aux plateaux à fromage et autres planches de présentation

    Lancer une gamme d’articles design réalisé à base de barriques de vin neuves. L’essence même du tonnelier est au cœur de sa conception : mettre en valeur la noblesse du bois et offrir du sur-mesure.

    Pour votre cave, cuisine, votre chai, bar à vin, … quel que soit la position que vous aurez déterminée, les porte-bouteilles garderont l’inclinaison nécessaire pour ne pas faire remonter les éventuels dépôts au bouchon et pour la bonne conservation du vin.

    Les plateaux à fromage, trancheuses à saucisson, dessous de table et même les manches de couteaux seront personnalisés. Brut ou vernis le bois restera naturel et apportera de la chaleur à votre table.
    Objets dérivés au vin : épicerie, bougies, beauté et bien être
    D’autres boutiques spécifiques au vin vous étonneront par l’ampleur des dérivés.

    Les bougies au senteur de grands vins

    Alors que commence la période des vendanges, voici une jolie idée de déco dans le thème. Des bougies artisanales et parfumées fondues dans des bouteilles de vin recyclées, qui rendent hommages aux arômes de nos cépages préférés. Une belle idée à consommer sans modération, […]

  • Le bac Lamarque – Blaye : une alternative probante !

    La mise en service d’un ferry-boat depuis le port de Lamarque pour relier Blaye devient effective à partir de la Première Guerre mondiale. Se succèdent ensuite plusieurs types d’embarcations, du premier bateau à moteur de 240 tonnes en 1934 à un éphémère aéroglisseur.

    Inauguré en avril 2014, un bac, d’une longueur de 60 mètres, baptisé le « Sébastien Vauban » est capable d’accueillir à son bord 40 véhicules et 300 passagers. Ce qui devient un vrai jeu de Tétris pour le personnel de chargement, à chaque embarquement !

    Le “Sébastien Vauban”, qui fait partie du service des Transports du Département, transporte piétons, cyclistes et véhicules de toutes sortes, de la rive droite au Médoc (en vice-versa) durant toute l’année. Ce service joue un rôle économique et social important pour les deux territoires.

    Sur l ‘estuaire de la Gironde, le bac Blaye-Lamarque est une alternative probante pour éviter de passer par le pont d’Aquitaine.

    Ce bateau moderne, à la pointe des normes technologiques et environnementales, ne fait pas de bruit et ne provoque aucun rejet dans l’estuaire. La traversée dure environ 20 minutes (entre 15 et 35 minutes selon la marée) pour rejoindre l’autre rive distante de 4,5 km (2,4 milles)

    A chaque traversée, un petit air de croisière. Les touristes et locaux l’utilisent pleinement, à pied, en vélo, en voiture et même à cheval pour certains.

     

  • Qu’est-ce qu’une porte à flots ?

    Un marais sert essentiellement de zone de stockage des eaux lors des hivers pluvieux et de réservoir pendant l’été.

    Les portes à flots (ou portes à marées) placées sur les chenaux principaux sont des ouvrages de régulation qui permettent de gérer les fluctuations des niveaux d’eau dans les marais. Elles ont deux fonctions :

    – La première est d’assurer l’évacuation des eaux de surface, des eaux de pluie et des eaux de marée, en évitant la pénétration de l’eau de mer, lors de la marée haute. L’objectif est alors de drainer une zone humide, de diluer le sel présent en amont de l’ouvrage et d’éviter les inondations. Les portes à flot sont alors des dispositifs de poldérisation.

    – La seconde fonction de la porte à flot est de stocker dans un bassin l’eau apportée à la marée haute. L’intérêt est alors de disposer d’un port toujours en eaux ou bien d’un dispositif de chasse-marée : à marée basse, l’ouverture de vannes relâche l’eau accumulée et refoule les sédiments accumulés à proximité.

    Leur fonctionnement dépend donc de la marée et de la variation du débit des cours d’eau liée à la pluviométrie. Les portes à flots se ferment sous la pression de l’eau de mer à chaque marée montante et, à chaque marée descendante, se rouvrent sous la pression de l’eau douce.
    Vous l’aurez compris, la gestion du niveau d’eau est un enjeu majeur pour l’entretien et la vie du marais !

    Pour voir ces aménagements, il vous suffit de vous rendre sur le chemin de randonnée « la route de l’estuaire », entre la boucle des marais d’Arcins et celle de Soussans. A cet endroit vous pourrez contempler un beau spécimen de porte à flots.

  • Les caisses en bois et leurs nombreuses déclinaisons

    Depuis sa création, la caisserie Bergey valorise la caisse bois. Ce packaging hautement élégant et unique représente un véritable écrin pour les vins d’exception !

     

    La Caisserie BERGEY implantée à Arcins est spécialisée dans l’emballage en bois depuis 1952.

    Elle a acquis l’expérience et le savoir-faire nécessaire pour accompagner les châteaux et domaines viticoles dans l’emballage et le marquage.

    Capable aujourd’hui de produire plus de 2 millions de caisses et 5 millions de marquages par an, la caisserie propose divers types de caisses et marquages afin de satisfaire au mieux une clientèle de plus en plus exigeante.

    Le bois utilisé est le pin maritime choisi pour répondre parfaitement aux exigences de fabrication. En effet, sa propriété mécanique lui permet une fois assemblé en caisse et traité selon les normes européennes, d’être très résistant à la flexion et à la compression durant de longues années, assurant ainsi une conservation et une protection optimales.

    En dehors des produits standards, cette entreprise peut réaliser toutes caisses adaptées aux besoins de chacun.

    Mais une caisse, ce ne sont pas quelques morceaux de bois simplement cloutés. C’est toute une technique et un savoir-faire précis.

    Le marquage

    Afin de mettre les caisses à l’image du château et d’en améliorer l’esthétique, plusieurs techniques de marquage sont proposées : le marquage à chaud consiste à brûler le bois (entre 380° et  500°), le transfert à chaud (dépose d’un film de couleur par pression (90° à 160°), la sérigraphie (plusieurs couleurs en surface du bois), la flexographie (machine rotative, impression en relief à l’encre), le marquage laser, le marquage en impression numérique (quadri).

     

    L’assemblage

    Une fois le marquage réalisé, l’assemblage se fait sur des chaines de montage automatiques (70 % de la production) et semi-automatiques (petites séries et gros formats). La capacité de production est de plus de 2 millions de caisses par an, environ 5 millions de marquages.

     

    Le […]

  • Les lavoirs en Médoc, lieux de mémoire où résonnent écho des battoirs et des bavardages !

    La plupart des lavoirs parsèment nos villes et nos villages, comme sur les communes avoisinantes d’Arsac, Cussac, Lamarque, Arcins, Soussans, … et bien d’autres, et sont de construction tout au plus centenaire. Ces espaces dédiés aux bavardages sont nés avec le XXème siècle et, dès son milieu, se sont retrouvés techniquement dépassés.

    Pourtant source de progrès hygiénique indéniable, ils ont permis une petite révolution. Autrefois, ce n’était que dans les châteaux, chez les nobles, ou les très riches bourgeois, que l’on faisait laver le linge dans des bassins privés.

    Le progrès industriel aidant, les mœurs évoluant, petit à petit l’achat et donc l’entretien du linge devint un problème. L’eau au robinet n’étant pas encore inventée, il fallut dédier des endroits à cette unique possibilité, les lavoirs étaient nés … Construits avec des matériaux du pays sur les berges des rivières ou ruisseaux, ils avaient souvent la double fonction d’abreuvoir-lavoir.

    Parler des lavoirs sans mentionner les lavandières serait une hérésie !! Ces grandes travailleuses, dures à la tâche, étaient surtout des mères de famille souvent nombreuses. Quelques-unes avaient fait du métier leur profession et se louaient aux « riches » qui pouvaient se permettre de ne pas se mouiller les mains. Ces femmes aux biceps durcis par les coups de battoirs, aux mains percluses de rhumatismes, aux doigts perlés de bulles de savon étaient nos arrières grands-mères, nos grands-mères, nos aïeules.

    Rassembler dans un endroit « discret » plus de trois lavandières aux mœurs rudes et langage châtié ne pouvait que se terminer en « radio village », même si ce terme, à l’époque, n’était pas encore inventé. Mais dans ce délicieux mélange d’âge, se transmettaient des recettes culinaires, des conseils ménagers, des remèdes locaux, des astuces anti-tâches et parfois même des cours d’éducation sexuelle !!

    Aussitôt passé la Seconde Guerre Mondiale, la fée électricité éclairant les campagnes, l’eau […]

  • L’accord mets & vins n’est pas chose aisée !

    Un mariage réussi et partagé, fait de l’alliance mets et vins un moment inoubliable.

     Accorder un plat avec un vin nécessite quelques précautions. En effet, si celles-ci ne sont pas respectées, on prend le risque de détruire l’harmonie du plat et du vin. Il y a donc des points fondamentaux à respecter afin que le vin sublime votre repas.

    On peut donner deux grandes directions aux accords mets et vins : l’accord complémentaire et l’accord de mariage.

    Dans le premier, on cherchera à associer des arômes et des textures qui compléteront celles du plat en s’assurant que le vin se situe bien dans la même famille aromatique (par exemple des arômes de cassis complétés par des arômes de mûre et myrtille).

    Dans le second, on accordera un vin présentant la même gamme aromatique que celle du plat (par exemple un pigeon à la truffe avec un vieux Médoc, ce vin ayant, au cours de son vieillissement, la faculté de développer des arômes de ce précieux champignon).

    Il est donc préférable pour les personnes possédant une faible expérience des accords mets et vins de choisir l’option de l’accord de mariage, l’accord complémentaire réclamant une maîtrise des gammes aromatiques et de leurs complémentarités internes.

    Quelques idées reçues …
    On dit souvent que le vin rouge s’accorde très bien avec le fromage. En réalité, les tanins des vins rouges et le fromage font rarement bon ménage et un arrière-gout métallique peut se dégager lorsqu’on accorde les deux. Beaucoup de professionnels considèrent que la plupart des fromages sont plus adaptés aux vins blancs secs, comme par exemple avec un fromage de chèvre qui s’harmonisera parfaitement avec un sauvignon ou un sémillon.

     « Blanc sur rouge, rien ne bouge, rouge sur blanc, tout fout l’camp ».

    On a tous déjà entendu ce dicton qui dit que nous devrions toujours boire le vin blanc avant le rouge… Ce n’est […]