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Margaux Tourisme lance son blog ! Il fallait au moins ça pour vous rapporter ligne après ligne toute la splendeur des territoires médocains entre châteaux, estuaires et autres douceurs… Découvrez nos articles.

  • Le bac Lamarque – Blaye : une alternative probante !

    La mise en service d’un ferry-boat depuis le port de Lamarque pour relier Blaye devient effective à partir de la Première Guerre mondiale. Se succèdent ensuite plusieurs types d’embarcations, du premier bateau à moteur de 240 tonnes en 1934 à un éphémère aéroglisseur.

    Inauguré en avril 2014, un bac, d’une longueur de 60 mètres, baptisé le « Sébastien Vauban » est capable d’accueillir à son bord 40 véhicules et 300 passagers. Ce qui devient un vrai jeu de Tétris pour le personnel de chargement, à chaque embarquement !

    Le “Sébastien Vauban”, qui fait partie du service des Transports du Département, transporte piétons, cyclistes et véhicules de toutes sortes, de la rive droite au Médoc (en vice-versa) durant toute l’année. Ce service joue un rôle économique et social important pour les deux territoires.

    Sur l ‘estuaire de la Gironde, le bac Blaye-Lamarque est une alternative probante pour éviter de passer par le pont d’Aquitaine.

    Ce bateau moderne, à la pointe des normes technologiques et environnementales, ne fait pas de bruit et ne provoque aucun rejet dans l’estuaire. La traversée dure environ 20 minutes (entre 15 et 35 minutes selon la marée) pour rejoindre l’autre rive distante de 4,5 km (2,4 milles)

    A chaque traversée, un petit air de croisière. Les touristes et locaux l’utilisent pleinement, à pied, en vélo, en voiture et même à cheval pour certains.

     

  • Qu’est-ce qu’une porte à flots ?

    Un marais sert essentiellement de zone de stockage des eaux lors des hivers pluvieux et de réservoir pendant l’été.

    Les portes à flots (ou portes à marées) placées sur les chenaux principaux sont des ouvrages de régulation qui permettent de gérer les fluctuations des niveaux d’eau dans les marais. Elles ont deux fonctions :

    – La première est d’assurer l’évacuation des eaux de surface, des eaux de pluie et des eaux de marée, en évitant la pénétration de l’eau de mer, lors de la marée haute. L’objectif est alors de drainer une zone humide, de diluer le sel présent en amont de l’ouvrage et d’éviter les inondations. Les portes à flot sont alors des dispositifs de poldérisation.

    – La seconde fonction de la porte à flot est de stocker dans un bassin l’eau apportée à la marée haute. L’intérêt est alors de disposer d’un port toujours en eaux ou bien d’un dispositif de chasse-marée : à marée basse, l’ouverture de vannes relâche l’eau accumulée et refoule les sédiments accumulés à proximité.

    Leur fonctionnement dépend donc de la marée et de la variation du débit des cours d’eau liée à la pluviométrie. Les portes à flots se ferment sous la pression de l’eau de mer à chaque marée montante et, à chaque marée descendante, se rouvrent sous la pression de l’eau douce.
    Vous l’aurez compris, la gestion du niveau d’eau est un enjeu majeur pour l’entretien et la vie du marais !

    Pour voir ces aménagements, il vous suffit de vous rendre sur le chemin de randonnée « la route de l’estuaire », entre la boucle des marais d’Arcins et celle de Soussans. A cet endroit vous pourrez contempler un beau spécimen de porte à flots.

  • Les caisses en bois et leurs nombreuses déclinaisons

    Depuis sa création, la caisserie Bergey valorise la caisse bois. Ce packaging hautement élégant et unique représente un véritable écrin pour les vins d’exception !

     

    La Caisserie BERGEY implantée à Arcins est spécialisée dans l’emballage en bois depuis 1952.

    Elle a acquis l’expérience et le savoir-faire nécessaire pour accompagner les châteaux et domaines viticoles dans l’emballage et le marquage.

    Capable aujourd’hui de produire plus de 2 millions de caisses et 5 millions de marquages par an, la caisserie propose divers types de caisses et marquages afin de satisfaire au mieux une clientèle de plus en plus exigeante.

    Le bois utilisé est le pin maritime choisi pour répondre parfaitement aux exigences de fabrication. En effet, sa propriété mécanique lui permet une fois assemblé en caisse et traité selon les normes européennes, d’être très résistant à la flexion et à la compression durant de longues années, assurant ainsi une conservation et une protection optimales.

    En dehors des produits standards, cette entreprise peut réaliser toutes caisses adaptées aux besoins de chacun.

    Mais une caisse, ce ne sont pas quelques morceaux de bois simplement cloutés. C’est toute une technique et un savoir-faire précis.

    Le marquage

    Afin de mettre les caisses à l’image du château et d’en améliorer l’esthétique, plusieurs techniques de marquage sont proposées : le marquage à chaud consiste à brûler le bois (entre 380° et  500°), le transfert à chaud (dépose d’un film de couleur par pression (90° à 160°), la sérigraphie (plusieurs couleurs en surface du bois), la flexographie (machine rotative, impression en relief à l’encre), le marquage laser, le marquage en impression numérique (quadri).

     

    L’assemblage

    Une fois le marquage réalisé, l’assemblage se fait sur des chaines de montage automatiques (70 % de la production) et semi-automatiques (petites séries et gros formats). La capacité de production est de plus de 2 millions de caisses par an, environ 5 millions de marquages.

     

    Le […]

  • Les lavoirs en Médoc, lieux de mémoire où résonnent écho des battoirs et des bavardages !

    La plupart des lavoirs parsèment nos villes et nos villages, comme sur les communes avoisinantes d’Arsac, Cussac, Lamarque, Arcins, Soussans, … et bien d’autres, et sont de construction tout au plus centenaire. Ces espaces dédiés aux bavardages sont nés avec le XXème siècle et, dès son milieu, se sont retrouvés techniquement dépassés.

    Pourtant source de progrès hygiénique indéniable, ils ont permis une petite révolution. Autrefois, ce n’était que dans les châteaux, chez les nobles, ou les très riches bourgeois, que l’on faisait laver le linge dans des bassins privés.

    Le progrès industriel aidant, les mœurs évoluant, petit à petit l’achat et donc l’entretien du linge devint un problème. L’eau au robinet n’étant pas encore inventée, il fallut dédier des endroits à cette unique possibilité, les lavoirs étaient nés … Construits avec des matériaux du pays sur les berges des rivières ou ruisseaux, ils avaient souvent la double fonction d’abreuvoir-lavoir.

    Parler des lavoirs sans mentionner les lavandières serait une hérésie !! Ces grandes travailleuses, dures à la tâche, étaient surtout des mères de famille souvent nombreuses. Quelques-unes avaient fait du métier leur profession et se louaient aux « riches » qui pouvaient se permettre de ne pas se mouiller les mains. Ces femmes aux biceps durcis par les coups de battoirs, aux mains percluses de rhumatismes, aux doigts perlés de bulles de savon étaient nos arrières grands-mères, nos grands-mères, nos aïeules.

    Rassembler dans un endroit « discret » plus de trois lavandières aux mœurs rudes et langage châtié ne pouvait que se terminer en « radio village », même si ce terme, à l’époque, n’était pas encore inventé. Mais dans ce délicieux mélange d’âge, se transmettaient des recettes culinaires, des conseils ménagers, des remèdes locaux, des astuces anti-tâches et parfois même des cours d’éducation sexuelle !!

    Aussitôt passé la Seconde Guerre Mondiale, la fée électricité éclairant les campagnes, l’eau […]

  • L’accord mets & vins n’est pas chose aisée !

    Un mariage réussi et partagé, fait de l’alliance mets et vins un moment inoubliable.

     Accorder un plat avec un vin nécessite quelques précautions. En effet, si celles-ci ne sont pas respectées, on prend le risque de détruire l’harmonie du plat et du vin. Il y a donc des points fondamentaux à respecter afin que le vin sublime votre repas.

    On peut donner deux grandes directions aux accords mets et vins : l’accord complémentaire et l’accord de mariage.

    Dans le premier, on cherchera à associer des arômes et des textures qui compléteront celles du plat en s’assurant que le vin se situe bien dans la même famille aromatique (par exemple des arômes de cassis complétés par des arômes de mûre et myrtille).

    Dans le second, on accordera un vin présentant la même gamme aromatique que celle du plat (par exemple un pigeon à la truffe avec un vieux Médoc, ce vin ayant, au cours de son vieillissement, la faculté de développer des arômes de ce précieux champignon).

    Il est donc préférable pour les personnes possédant une faible expérience des accords mets et vins de choisir l’option de l’accord de mariage, l’accord complémentaire réclamant une maîtrise des gammes aromatiques et de leurs complémentarités internes.

    Quelques idées reçues …
    On dit souvent que le vin rouge s’accorde très bien avec le fromage. En réalité, les tanins des vins rouges et le fromage font rarement bon ménage et un arrière-gout métallique peut se dégager lorsqu’on accorde les deux. Beaucoup de professionnels considèrent que la plupart des fromages sont plus adaptés aux vins blancs secs, comme par exemple avec un fromage de chèvre qui s’harmonisera parfaitement avec un sauvignon ou un sémillon.

     « Blanc sur rouge, rien ne bouge, rouge sur blanc, tout fout l’camp ».

    On a tous déjà entendu ce dicton qui dit que nous devrions toujours boire le vin blanc avant le rouge… Ce n’est […]

  • Moulin à vent en pays viticole, mais que reste-t-il de nos moulins à vent en Médoc ?

    Les visiteurs qui parcourent le Médoc ne peuvent que constater que le « pays » regorge de moulins à vents.

    Mais une question subsiste : pourquoi autant de moulins à vent dans une région viticole ?

    En raison de la présence de vents réguliers et puissants, les abords de l’estuaire concentrent en Médoc de nombreux moulins. Ils sont d’ailleurs construits sur des sites dégagés afin de bénéficier au mieux de la force éolienne. Ces moulins à vents sont tous des moulins-tours, dont la plupart sont en ruine. Certains ont perdu leur toiture, leurs ailes et leur mécanisme et seule une tour cylindrique encore debout rappelle l’existence d’un moulin à vent.

     

    Durant le Moyen-Age, le Médoc était essentiellement une terre céréalière : blé, seigle, sarrasin, et même maïs. Malheureusement la progression du vignoble a pris le pas sur les céréales, anéantissant définitivement cette activité artisanale très dépendante de cette énergie renouvelable et aujourd’hui très à la mode.

    Cependant, à présent, demeurent encore quelques moulins restaurés pour nous rappeler cette vocation céréalière ancienne dans le Médoc.

     

    Le Moulin Rose de Malescasse

    Ce moulin avait totalement perdu son lustre d’antan, tombant même en décrépitude. Et c’est avec courage et patience qu’il a pu retrouver son apparence telle qu’on peut l’observer aujourd’hui.

    Son ancienne toiture en bois a été remplacée par une toiture en plaques de bitume, et les belles pierres de la bâtisse ont été recouvertes par une couche d’enduit rosé, qui lui valut son surnom de “Moulin Rose de Malescasse”. Plus personne à Malescasse ne se souvenait de l’avoir vu tel qu’il devait être au XIXème siècle.

    Les travaux de restauration ont permis au moulin de retrouver son éclat origine, grâce à une rénovation minutieuse, effectuée dans les règles de l’art par des artisans locaux.

    Une nouvelle charpente en chêne et pin douglas a été posée sur le moulin, avec un voligeage en peuplier et des ailes en chêne de quinze mètres d’envergure […]

  • Portes ouvertes dans les châteaux du Médoc : 12 & 13 septembre

    Aujourd’hui le plus difficile n’est pas d’entrer dans un château mais bien de savoir lequel choisir ! Si la visite des caves et la dégustation restent le cœur de la manifestation, une offre de « plaisirs » s’est développée au fil des ans : restauration au château, jeux, musique, expositions artistiques, … pour les grands, les jeunes et moins jeunes mais aussi les tout-petits.

     

    Voici la liste des châteaux qui vous attendent (la plupart sur réservation), ayant tous mis en place des dispositifs liés à l’actualité Covid.

     
    Appellation AOC Margaux
    Château Les Baraillots (Margaux) – 10h/18h

    Visite guidée des chais
    Concert Scène Ouverte
    Food Trucks et marché gourmand
    Animations pour les enfants / Jeux de société

     

    Château Lascombes (Margaux) – 10h/12h30 & 13h30/18h

    Visite guidée des chais sur rendez-vous
    Food Trucks sur place avec possibilité de pique-niquer dans le parc

     

    Château La Tour de Bessan (Cantenac) – 10h/18h

    Visite guidée des chais
    Exposition

     

    Château Desmirail (Cantenac) – 10h/18h

    Visite guidée des chais

     

    Château Siran (Labarde) – 10h/18h

    Visite guidée des chais
    Visite des collections privées

     

    Château Dauzac (Labarde) – 10h/18h

    Visite guidée des chais
    Initiation à la dégustation / Découverte des parfums du vin

     
    Appellation AOC Haut-Médoc
    Château de Lauga (Cussac-Fort-Médoc) – 10h/18h

    Visite libre ou guidée des chais
    Marché gastronomique : fromages, charcuterie basque, miel, macarons
    Restauration sur place

     

    Château Lanessan (Cussac-Fort-Médoc) – 10h/18h

    Visite guidée des chais sur réservation
    Visite du musée du cheval
    Expo de peintures
    Food Trucks
    Chasse aux trésors / Coloriage / Création de masques
    Le dimanche uniquement : spectacle de clowns (magie / jonglage / sculpture sur ballons)

     

    Cave des 2 Rives (Cussac-Fort-Médoc) – 10h/18h

    Visite guidée des chais
    Visite pédagogique

     

    Château Malescasse (Lamarque) – 10h/18h30

    Visite guidée des chais
    Restauration sur place avec la ferme Moulié pour un déjeuner champêtre

     

    Château Arnauld (Arcins) – 10h/18h

    Visite guidée des chais
    Expo de toiles

     

    Château Bellevue de Tayac (Soussans) – 10h/18h

    Visite […]

  • Les vendanges et l’art du tempo !

    Cela fait des milliers d’années que l’on produit du vin. Ce n’est pas seulement un art, c’est aussi une science. Généralement, plusieurs étapes sont nécessaires pour faire du vin : la vendange, le foulage, le pressurage, la fermentation, la clarification, la maturation et enfin la mise en bouteilles. Ce processus est scrupuleusement suivi avec certaines variantes, selon les propriétés qui rendent leurs vins uniques.

    La vendange est la première étape du procédé de fabrication du vin. C’est d’ailleurs un élément important pour garantir un excellent vin. Les raisins sont les seuls fruits qui possèdent les acides et les tanins nécessaires pour faire un vin naturel et constant. Les tanins sont des éléments structurants et qui donnent amertume et astringence.

    L’époque à laquelle les raisins sont récoltés détermine l’acidité, la délicatesse et la saveur du vin. Déterminer le meilleur moment pour faire ses vendanges requiert un coup de pouce de la science mais également de goûter le raisin, méthode utilisée depuis toujours. L’acidité et le goût sucré du fruit doivent être parfaitement équilibrés, mais l’époque de la vendange repose aussi largement sur la météo.

    Pour vendanger, deux méthodes : à la main ou mécaniquement. Les nombreux châteaux Grands Crus Classés du Médoc ont l’obligation de vendanger à la main. Une fois les raisins transférés dans l’exploitation vinicole, ils sont triés, la majeure partie du temps, sur des tables vibrantes afin d’écarter les grains douteux, trop petits ou pas suffisamment mûrs.

    Le foulage et le pressurage

    Une fois les raisins triés, ils sont égrappés et foulés par des presses mécaniques. On obtient alors ce qu’on appelle le moût. Il s’agit simplement de jus de raisin fraîchement pressé qui contient les peaux, les graines et les débris solides.

    Pour le vin blanc, le vigneron foule et presse rapidement les raisins pour séparer le jus des peaux, graines et autres résidus solides. Le but est ainsi […]

  • Le mascaret : un phénomène rarissime !

    Le mascaret : un phénomène rarissime !

    Le terme mascaret se rapporte à la surélévation du niveau de l’eau dans l’estuaire de la Gironde sous l’effet de l’onde de marée. A chaque marée, le niveau de l’eau de l’océan monte. Cette eau pénètre les fleuves par leur embouchure et donc le niveau de l’eau monte également dans le fleuve. Le mascaret c’est donc le nom que l’on donne à l’onde, la vague qui remonte la Gironde. Ainsi, il n’y a pas moins de deux mascarets par jour.

    La plupart du temps, le mascaret est imperceptible. Mais lors des grandes marées notamment – avec un coefficient supérieur à 100 -, et lorsque le débit du fleuve est important avec toutefois un niveau d’eau faible, la rencontre de la marée montante avec le courant descendant du fleuve fait naître une forte vague qui remonte le fleuve à grande vitesse.

    Il est aujourd’hui possible d’observer ce phénomène naturel du côté de la Garonne et de la Dordogne. Là, une vague pouvant atteindre les deux mètres de hauteur déferle à des vitesses pouvant aller jusqu’à 20 km/h.

    En Gironde, le mascaret peut être observé à différents endroits le long de l’estuaire et de ses affluents : à partir du port d’Issan ou de Macau dans le Médoc jusqu’à Barsac sur la Garonne et Libourne sur la Dordogne. Mais c’est à Saint-Pardon, sur la commune de Vayres, qu’il est réputé le plus spectaculaire. C’est l’endroit idéal pour voir le mascaret et les surfeurs.

     

    « Kiffer la vibe »

    Vous souhaitez troquer votre tenue de ville pour une combinaison intégrale et partir slider sur le mascaret, planche à ailerons sous le bras ? Rien de plus simple !

    Approchez-vous et voyez comme la vague roule, boule, en une série de bourrelets qui peuvent atteindre la dizaine. Mais jusqu’où peut-elle bien galoper, cette vague incongrue ? Cette vague creuse son chemin vaille que vaille et emporte sur ses flancs d’audacieux surfeurs pour le plus grand plaisir des spectateurs émerveillés et envieux

    Mais […]

  • Le Médoc vu d’en haut : une visite qui s’apprécie et se mérite.

    Chaque année, des milliers de visiteurs et touristes entrent et sortent du Médoc par le port de Lamarque, passant systématiquement devant l’église Saint-Seurin et son clocher si particulier.

     

    Le dôme de Lamarque capte le regard à plusieurs kilomètres à la ronde par son originalité et son apparence.

    Vous pourrez ainsi gravir les 39 mètres de haut, 7 paliers et 181 marches pour parvenir au sommet.

    Au sommet du dôme, quatre oculi (ouvertures pratiquées sur les combles de voûte) offrent une vue imprenable aux quatre points cardinaux de l’estuaire avec ses îles et le vignoble. Par temps clair, on peut même apercevoir le pont d’Aquitaine.

    Les bénévoles de l’église, qui font office de guides, vous feront visiter l’église, ses trésors et son musée de vêtements liturgiques anciens.

     

    Un peu d’histoire

    Lorsqu’en 1968 le dôme dût être démantelé – car il menaçait de s’effondrer – les habitants eurent l’impression d’être amputés d’un élément essentiel de leur identité.

    Après une période de douloureuse résignation, tout fut mis en œuvre par la commune pour trouver les fonds nécessaires à sa réfection. Le chantier fut alors confié à deux entreprises locales. Leur savoir-faire artisanal fit merveille et le nouveau dôme devint leur chef d’œuvre !

    L’année précédente, en 2004, ce furent les escaliers de bois menant en haut du dôme qui avaient été mis en place. L’originalité et la variété de leurs structures, tantôt droites, tantôt en colimaçon, s’apparentent à un parcours initiatique, un cheminement, une « voie » avec ses stations successives et secrètes conduisant à une vision panoramique de l’univers environnant : le village, la forêt, les vignes et bien sûr le fleuve.

     
    Le dôme de Lamarque est donc bien plus qu’un détour touristique ou un petit patrimoine,
    c’est une envolée vers l’inconnu !