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Margaux Tourisme lance son blog ! Il fallait au moins ça pour vous rapporter ligne après ligne toute la splendeur des territoires médocains entre châteaux, estuaires et autres douceurs… Découvrez nos articles.

  • Artisanat d’art unique, un programme riche en découvertes !

    Deux métiers d’art avec comme matière première, le bois.
     

    Nous connaissons tous les fûts, mais connaissons-nous réellement le métier de tonnelier ? La tonnellerie est un art où le temps et l’exigence deviennent un luxe. Les tonneliers perdurent les traditions ancestrales depuis près de 2000 ans, afin de participer à l’univers magique du vin. C’est en premier lieu la nature, et plus précisément les forêts les plus prestigieuses de chênes centenaires, qui vont offrir un bois aux grains parfaits et aux couleurs dorées. Les tonnelleries nécessitent une connaissance ainsi qu’une certaine maîtrise pour apporter aux vins, de la fermentation à la mise en bouteilles, une maturation parfaite.

    La tonnellerie Nadalié, située à Ludon-Médoc, perpétue cette maîtrise depuis 1902 (d’où le nom de son restaurant- brasserie sur place) et vous accueillera pour une visite de l’atelier de production, suivi d’une agréable dégustation des vins de la maison. Que vous soyez seul ou en petits groupes, la visite (sur réservation) sera un émerveillement pour les petits et grands. Alors plus un instant à perdre, venez-vous immerger dans l’univers et les secrets de fabrication des tonneaux.

     

     

    Cet artisan-artiste papetier respecte les méthodes ancestrales et exerce son talent selon les méthodes traditionnelles.

    « Laissez parler les p’tits papiers » comme le chantait si bien Régine ! À Ruscombes Paper Mill, on ne fait que ça ! Cette manufacture, située dans le village de Margaux, fabrique encore à la main les beaux papiers qui sont utilisés en arts, en restauration et conservation, ou encore dans le domaine de l’édition. Frédéric Gironde est le magicien en chef de cette fabrique extraordinaire : c’est lui qui façonne les précieux papiers. En véritable gardien des techniques ancestrales, notre artisan exerce son talent selon les méthodes traditionnelles qui lui permettent d’obtenir des papiers d’une extrême finesse et qualité. On ressort de la visite de ces ateliers avec […]

  • Une île où la viticulture est reine !

    L’île Margaux est une petite île de 22 hectares où la vigne en recouvre 14. Ce petit coin de paradis, isolé mais pas trop, est à découvrir ou redécouvrir. Une fois sur place, vous ressentirez comme un goût de liberté. Enclavée entre les berges du port d’Issan et l’île Verte, elle fait partie du paysage médocain depuis le XVIII ème siècle.

     

    Dès la descente du bateau, vous serez enveloppés par le silence et ébloui par la beauté du paysage. Une vraie carte postale s’offre à vous sur 1 kilomètre de long et 300 m de large.

    Au cœur de cette île, apparaît une très belle maison en pierres surmontée de briquettes rouges, où dominent les rangées de vignes sagement alignées.

    Tout autour de cet ensemble, une curieuse mais non moins originale couronne de terre formant un chemin de balades, plantée de 365 arbres fruitiers de différentes variétés, ce qui permet de goûter les fruits tout en se promenant.

     

    Cette île resplendissante a été sauvé des eaux en 1999. Lors de la tempête de fin décembre, l’eau est passée par-dessus les digues et le domaine s’est rempli comme une baignoire. Les piquets de vignes étaient à peine visibles et l’eau est montée à plus d’1,50 m dans la maison principale. L’île aurait pu disparaître mais, fort heureusement, elle bénéficie d’un microclimat, et donc moins soumise aux conditions extrêmes, ce qui a permis à la vigne de se remettre de cet épisode tempétueux plus rapidement qu’ailleurs.

     

    Gérard Favarel, le propriétaire tient à faire un vin 100% bio, sans désherbant ni engrais, et joue sur l’atout « né sur une île ». Les cépages bénéficient d’un terroir inhabituel. Le vin naît, est produit et mis en bouteilles sur place, ce qui en fait un vin rare.

     

     

    Profitez alors d’une visite commentée de l’île, des vignes et des installations techniques pour […]

  • L’Ile Nouvelle : un écrin de nature et d’histoire au cœur de l’estuaire

    L’Île Nouvelle est l’union de deux îles : Bouchaud et Nouvelle (appelée également Sans Pain), apparues au début du XIXème siècle. Elles ont été très vite endiguées et exploitées par l’homme pour leur terre riche en sédiments et pour faciliter la navigation vers le port de commerce de Bordeaux.

     

    Une île façonnée par l’homme

    Les premières digues furent construites à partir de 1820 pour rendre les terres cultivables. Puis, vers 1850, de grands travaux sont entrepris pour agrandir le chenal de navigation car l’estuaire joue un rôle économique majeur. Une digue est installée entre les îles Sans-Pain et Bouchaud pour chasser le courant dans le chenal qui s’en trouve raviné. Cette digue va accélérer la fusion des îles, et donner naissance à l’île Nouvelle, consolidée par un nouvel endiguement dans les années 1950.

     

    L’âge d’or de l’île Nouvelle

    Vers 1850, la vigne s’installe pour un siècle sur les îles Bouchaud et Sans-Pain. L’importance de la main-d’œuvre nécessite la construction de deux villages organisés autour de maisons, chais et écoles. Il y a également des ouvriers, le régisseur, le ferronnier, le marin, l’instituteur, … Les habitants appelés « îlouts » sont environ 150 par village. C’est ainsi que quatre génération d’insulaires ont fait vivre cette langue de terre.

    Le climat protège du gel et de la grêle, et les sols sont inondés chaque hiver pour les nourrir des sédiments du fleuve. Cette coutume est à l’origine de l’âge d’or des îles : alors que le phylloxéra ravage le vignoble français, l’inondation hivernale des vignes permet de les protéger de cette maladie.

     

    La surproduction de vin, dans les années 1950, bouleverse l’histoire de l’île Nouvelle. Les vignes sont arrachées, et l’île est vendue au début des années 1960. Les villages se vident. C’est la fin d’un monde à part. Une plantation de peupliers laissera finalement la place au maïs à […]

  • Bières bio made in Margaux !

    Comment la bière a-t-elle réussit à s’installer au pays du vin ?

    Le marché de la bière, bio de surcroît, a opéré un tournant en terre médocaine et notamment sur le terroir de Margaux, si célèbre pour ses grands vins.

    C’est à la fin de ses études en Angleterre, et après quelques années à déguster des bières à l’amertume très prononcées, qu’Emilie Pons s’est convaincue qu’il devait exister des bières consommables et qu’un simple effort de sa part pourrait lui permettre de se lancer dans l’aventure ! Petit à petit, la bière est devenue une réelle passion, qu’elle partage avec son mari Duncan, brasseur également et s’est donc, naturellement formée en Angleterre.

    De retour en France, elle a créé avec son mari « les Brasseurs de Margaux » en mai 2019.

    Ce long voyage à travers une multitude de bières a permis à Emilie de constater que le goût de chacun évoluait face à l’amertume. Puis de découvertes en découvertes, Emilie et Duncan ont décidé de numéroter leurs bières de 1 à 6 afin d’aider leurs clients dans ce parcours initiatique. La numéro 1 est une bière blanche, alors que la numéro 6 est une India pale ale. Leurs bières ont la spécificité d’être rondes avec du corps sans pour autant être très alcoolisées. Ils voulaient pouvoir expliquer que, comme pour le vin, la complexité de la bière n’est aucunement liée à son degré d’alcool.

    Tous les ingrédients choisis dans la composition des bières sont des produits 100% bio. La filtration se fait mécaniquement et aucun produit chimique n’est ajouté dans le processus de fabrication.

     

     

    A chaque bière son prénom : une très jolie gamme de 6 bières, aux prénoms évocateurs.

    Florence, un peu amère et légère, elle est facile à boire. Légère, avec seulement 5% d’alcool, elle surprendra par sa rondeur, ses arômes persistants et séduira par sa fraîcheur. Le blé lui permet de […]

  • Respirez l’odeur parfumée de la nature, le temps d’une balade en calèche !

    Vous cherchez une idée originale pour découvrir notre territoire ? Pour changer de l’ordinateur, de la télé ou que sais-je encore, venez tester une balade en calèche avec les attelages du Poujeau. Découvrez la nature le temps de quelques heures, voire d’une journée et pourquoi pas avec un pique-nique.

    On rejoint Joël, sa femme Josie et leurs chevaux. Ce sont eux qui vont nous guider aujourd’hui !
    Une grande journée se prépare. Notre hôte du jour n’en est pas à son coup d’essai, c’est un meneur expérimenté qui est aussi compétiteur en attelage.

    L’élégante et authentique calèche, tirée par un Frison, nous attend à l’heure dite et va vous conduire jusqu’à l’étang de Paloumey où vous ferez une très agréable pause-déjeuner les yeux dans l’eau.
    En plus de ces charmantes journées, Joël propose d’autres circuits de randonnées calèche à travers les marais, le vignoble ou la forêt.

     

     

    Mais cette fois-ci, il va laisser le temps filer à l’allure naturelle de son cheval, afin de profiter comme il se doit de ces instants sur ces très beaux sentiers du Médoc. Pas, trot, galop, les allures sont variées et adaptées au terrain et à vos envies. Vous voilà partis à la découverte de magnifiques paysages qu’offre le territoire. Vous avez l’impression de remonter le temps au bruit des sabots du cheval. Après quelques minutes de pas – il faut bien que le cheval s’échauffe un peu – Ulysse se met au trot, une allure qui donne un peu de fraîcheur à ses passagers. Vous découvrirez une nature qui activera vos sens ! Ouvrez l’œil afin de surprendre un chevreuil, un écureuil ou tout simplement un lièvre. Respirez l’odeur parfumée de la nature, de ses odeurs de sous-bois qui exhalent des senteurs étonnantes, parfums variées d’humus, de terre, de mousse, de feuilles séchées.

    Puis c’est l’heure du retour, ce bel […]

  • Comment occuper vos enfants pendant les vacances ?

    C’est toujours la même problématique pour les parents : que faire comme activités avec vos enfants, sur un territoire dédié à la viticulture ? Par beau temps ou temps de pluie, nous vous réservons quelques bonnes idées pour vivre des moments de complicité !

     

    Chercher la p’tite bête au grand air 

    De nombreux circuits de randonnées, pédestres ou en vélo sont accessibles avec les enfants et vous emmèneront en forêt, dans les marais ou le vignoble. Dotés d’un riche patrimoine faunistique, il y en aura pour tous les goûts : papillons, grenouilles, tortues, ragondins, oiseaux de toutes sortes, … les enfants accompagnés de leur famille pourront vivre l’aventure grandeur nature !

    Brochures : boucles des marais d’Arcins-Soussans, boucle des palombes à Labarde, boucle des Pins au Pian-Médoc ou ronde des marais à Ludon-Médoc.

     

     

    En tête à tête avec Sébastien Vauban

    Rendez-vous à Cussac-Fort-Médoc afin d’y découvrir le Fort Médoc. Ce complexe militaire édifié par Vauban (ingénieur militaire français de Louis XIV) est un ouvrage défensif, faisant face à la Citadelle de Blaye et au Fort Pâté sur l’île du même nom et forment le Verrou de l’estuaire. Ce bastion est accessible aux enfants, grâce à un document que les hôtesses vous remettront dès l’entrée, petits et grands pourront découvrir le Fort autrement …… et même en réalité augmentée !

     

    Oh mon bateau …. Oh oh oh …

    Envie de faire un petit tour en bateau et de découvrir les deux rives de l’estuaire ? Rien de plus simple. Il suffit d’emprunter le bac qui relie Lamarque à Blaye et de profiter de la traversée. Vos enfants seront émerveillés devant ce spectacle magnifique des berges de la Gironde qui recèlent de carrelets et d’îles. Ils pourront également apercevoir le Fort Médoc (rive gauche) et le Fort Pâté (au milieu de l’estuaire). En arrivant à Blaye, ils pourront admirer la citadelle, avant de revenir à […]

  • Balade irlandaise en plein cœur du Médoc !

    Poussés à l’exil par les Anglais, touchés par la famine, bien des Irlandais tentèrent leur chance en Gironde au fil des siècles et plus précisément dans le Médoc, passant du courtage en vin à la viticulture et réussissant parfois brillamment dans le vignoble. Ce qui fit la fortune du territoire et la leur également !

    Au cours des siècles passés, de nombreuses familles irlandaises furent heureuses de se poser sur les terres médocaines. Tel fut le cas au XVIIIème siècle d’Abraham Lawton, de Thomas Barton, sans compter les célèbres négociants de la place de Bordeaux comme Kirwan, Clarke, Dillon, Phelan ou encore Lynch.

     

    Château Kirwan

    D’où vient le nom de Kirwan qui résonne à nos oreilles comme un terme venu d’ailleurs ? Sa musicalité évoque des terres plus septentrionales que celles de ses vignes, plantées sur le plateau de Cantenac. Témoin de l’âge d’or de Bordeaux, le château porte le nom d’une grande lignée de marchands irlandais. Mark Kirwan en hérite en 1760, en épousant l’une des filles de Sir John Collingwood, négociant anglais de Bordeaux.

    Les vins de la propriété disposent déjà d’une solide réputation. Leur renommée va aller en se confirmant. Le nouveau propriétaire baptise le vignoble de son nom pour permettre aux marchands étrangers de mieux distinguer ses vins grâce à leur sonorité anglo-saxonne. Classé au second rang des grands crus par Thomas Jefferson, amateur éclairé, alors ambassadeur des Etats-Unis en France, le vins de Kirwan héritent, sous sa plume seulement, d’une prononciation et d’une orthographe nouvelles, « Quirouen » !

     

     

    Château Boyd-Cantenac

    Le domaine viticole est créé en 1754 par Jacques Boyd, écuyer, issu d’une famille de Belfast, dont une partie a émigré en France au cours du XVIIème siècle. Malgré son vin déjà fort apprécié (classé troisième cru de Cantenac par le courtier Labadie en 1776), la famille Boyd fait faillite peu avant la Révolution […]

  • Quand l’art et le design s’invitent dans les vignes !

    Sur la route des châteaux du Médoc, châteaux et grands domaines rivalisent d’ingéniosité pour faire frétiller les papilles des œnophiles. Mais la balade ne se limite pas toujours qu’à la gourmandise. Elle peut être aussi artistique. De nombreuses grandes maisons composent une histoire d’amour avec toutes formes d’art.

     

     

    Débutons par le château d’Arsac qui est un savant mélange de bon et de beau. Depuis 1986, Philippe Raoux a redonné vie à ce domaine en déshérence. Après avoir reconstitué le vignoble, qui compte aujourd’hui 250 hectares dont 112 de vignes d’un seul tenant, il a réhabilité les bâtiments dans un esprit résolument contemporain. Considérant que les œuvres sont le prolongement de l’architecture du château, il a fait entrer l’art à la propriété en accueillant chaque année une nouvelle œuvre dans ses vignes. Jusqu’à recenser aujourd’hui la plus importante collection privée de sculptures contemporaines du sud-ouest, réunies dans son « jardin des sculptures » avec une trentaine d’œuvres. Citons-en quelques-unes : la Diagonale d’Arsac de Bernard Venet est cette sculpture en acier Corten, le Pot Rouge de Jean-Pierre Raynaud, le Pouce de César ou encore Stillhouse d’Arna Quinze représentant un carrelet.

     

    Dirigez-vous maintenant à Ludon-Médoc et plus précisément au château Paloumey. Très belle propriété sans prétention mais aux grandes qualités. Martine Cazeneuve, propriétaire très dynamique, a repris et recréé de toute pièce ce domaine. Vingt quatre ans plus tard, elle lui insuffle encore toute son énergie pour le faire vivre à travers l’art. Comme elle aime le préciser « le vin est avant tout un produit culturel, tout comme la peinture et nous invite à voyager dans l’univers des sensations, de l’émotion et du plaisir … ». L’art est vaste et fait place à toute sorte de matières, d’artistes, d’univers. Ainsi se succèdent des peintres et des sculpteurs plus ou moins renommés comme Pierre Lagénie, Hélène Saule-Sorbet ou encore Georges Bernède. Cette année, place aux peintures […]

  • Les carrelets, emblèmes de notre territoire !

    Le Médoc est, certes, une grande histoire de vin, mais c’est aussi une belle histoire d’eau. C’est là que, protégés par une végétation luxuriante, ces petites constructions en bois auxquelles on accède par une passerelle, jalonnent les rives du fleuve et de l’estuaire. Peu visibles de la terre, où on les devine plus qu’on ne les voit, ces petites cabanes de pêcheurs font la notoriété du territoire fluvial.
    Petites sœurs des cabanes tchanquées du Bassin d’Arcachon, les carrelets sont des baraques de pêche – ou plus exactement, selon leur dénomination officielle, des « installations de pêche » – montées sur pilotis et qui, par extension, ont pris le nom de leur outil principal, un filet carré qui surplombe le fleuve et s’actionne à l’aide d’un treuil.

    Ces cabanes, qui paraissent au premier regard plus bricolées de bric et de broc que construites selon un plan rigoureux, répondent en réalité à des normes précises. Leur construction et leur exploitation se font sous contrôle. Si un particulier est propriétaire de son cabanon, il ne peut en aucune manière « posséder » le fleuve, il est donc « occupant temporaire » de son emplacement et une autorisation en bonne et due forme doit être délivrée par l’autorité administrative compétente. L’exploitant doit afficher le nom du titulaire de l’autorisation, le numéro de l’occupation et le point kilométrique.

    Ceux qui y pêchent encore peuvent remonter dans leurs filets crevettes blanches, maigres, mules, mais surtout aloses et lamproies, particulièrement prisées des Girondins qui n’hésitent pas à aller les acheter directement au carrelet … Avec le temps, ces petits cabanons deviennent de plus en plus le refuge d’une pêche d’amateurs recherchant plus un week-end festif qu’un filet bien garni. Ne le déplorons pas trop, c’est peut-être ce qui leur permet d’être entretenus et de survivre …

    Les carrelets, témoins d’un temps […]

  • Faune d’exception, des lieux privilégiés pour l’observer !

    Doté d’une faune d’exception et de lieux privilégiés, Médoc Estuaire vous invite à découvrir une nature hors pair. Forêts, estuaire, marais, zones humides attirent une grande diversité d’espèces.

    Pour les observer au plus près dans leurs différents biotopes, quatre petites randonnées vous permettront d’observer la faune locale en toute sécurité.
    Pensez bien à emmener votre paire de jumelles !
     

    Aux portes de Bordeaux, vous rentrerez dans l’intimité de la forêt de pins du Pian-Médoc. Ce site forestier accueille un patrimoine naturel diversifié que l’on parcourt aujourd’hui à travers ses sentiers, ses pistes larges engravées, ses chemins de terre plus étroits ou bien encore, ses pistes d’exploitation forestières qui offrent à toutes les espèces animales, un magnifique refuge. Cette forêt est un lieu de vie pour de nombreux animaux : mammifères (chevreuils, sangliers, écureuils, chauve-souris), oiseaux (geais, pics, merles, mésanges), insectes (abeilles, papillons, chenilles processionnaires du pin).

     

     

    Contrairement à la forêt de pins, vous trouverez dans les marais (Arcins-Soussans et Ludon-Médoc) d’innombrables espèces d’animaux, des plus petits aux plus grands. Pour les oiseaux, situés dans l’axe de migration, les marais et autres zones humides constituent des sites remarquables pour les oiseaux (rapaces, passereaux, limicoles) observés dans les marais d’Arcins-Soussans, les chevaliers gambette dans les marais de Ludon-Médoc ou encore la palombe dans les marais de Labarde. Pour les mammifères, reptiles, poissons et insectes, certaines espèces ont pu être identifiées. Parmi elles, peut être citée le ragondin qui est un mammifère semi-aquatique et qui prolifère sur le territoire et en particulier dans les marais de Ludon-Médoc.

     

     

    Dans les zones humides de la boucle des palombes, on retrouve la tortue des marais, plus connue sous le nom de Cistude d’Europe et qui possède une carapace presque plate, ovale, bombée comme un galet plat. Dans la famille des papillons, on peut observer les Cuivrés des marais et les Damiers de la Succise, […]