• L’Officier de Bouche

    Installée depuis une vingtaine d’années au cœur du vignoble bordelais à Margaux, Gaëlle Benoiste-Pilloire, se consacre à l’organisation de repas pour les propriétés viticoles.
    Chef Gaëlle y décline une cuisine haut de gamme et faite maison, soulignant en particulier les accords mets et vins proposés.
    GBP pioche dans la palette des saveurs de la saison les produits locaux, d’AOC et d’agriculture biologique, qui serviront à leur élaboration ; le pain servi est bio.
    Elle adapte également sa cuisine au public de gourmets : végétariens, végétaliens, intolérants au gluten, …
    Les groupes de particuliers pourront réserver la table privée une semaine avant (il ne peut y avoir qu’un groupe à la fois).
    De la table privée au cours de cuisine, il n’y a qu’un pas à faire pour passer derrière les fourneaux : notre chef aime en effet transmettre son savoir et ses techniques professionnelles.

  • Château des Graviers

    Rue des Graviers à Arsac, c’est l’arrière grand-père de Christophe LANDRY qui a acheté les premières parcelles au lieu dit « le gravier » et qui a commencé l’aventure, qui dure maintenant depuis quatre générations.
    Cette longue parenté n’a fait que le guider vers l’avenir, en travaillant de manière ancestrale et en respectant les rythmes cosmiques. Ce fut donc une évidence pour lui, en 2012, de passer en agriculture biologique afin d’offrir sans artifice, mais dans toute sa richesse, la quintessence d’un grand terroir viticole.
    Ce n’est pas un hasard non plus si les Grands Crus entourent le château, puisque le vignoble de 13 hectares est planté sur des croupes de graves pyrénéennes séparées par un réseau naturel de petits ruisseaux. Cet emplacement idéal permet aux cinq cépages cultivés de sublimer les assemblages pour en apprécier la touche finale : la dégustation !

  • Château Mille Roses

    Si vous demandez au propriétaire « Pourquoi Mille Roses ? », il vous répondra « Pour les rosiers cultivés par ma mère, pour tous ces rosiers en bout de vigne de notre Médoc, pour la richesse et la finesse aromatique des vins que j’aimerais produire”.

    Sophie et David, actuels propriétaires-vignerons, ont fait progressivement grandir et évoluer ce vignoble d’un demi-hectare à un rythme de croisière de dix hectares.

    Leur conversion dans la viticulture bio date du millésime 2010. Elle correspond à une volonté de travailler dans un respect plus grand de la nature et pour la nouvelle génération, Jean, Marie et Suzanne, leurs trois enfants.

    Aujourd’hui Mille Roses s’est fait un petit nom dans le milieu du vin, intégré dans un terroir renommé du Sud du Médoc …

  • Château Palmer

    Emblématique, authentique, envoûtant … Les superlatifs ne manquent pas pour évoquer ce troisième grand cru classé 1855. Son bastion : Margaux, les terres historiques des meilleurs vins au monde. Ici naît un vin dont les hommes ont façonné les contours au fil des siècles.
    Château Palmer, son nom résonne de l’héritage unique de l’officier Charles Palmer. C’est lui qui développa le domaine, en fit notamment un incontournable aux tables de la Cour d’Angleterre.
    Plus tard, lorsque le domaine fut repris par les frères Pereire, le sublime château vit le jour. S’il porte la magnificence de son époque, son style néo-renaissance reflète la beauté lumineuse de ses vignes. Aujourd’hui, les familles Mähler-Besse et Sichel continuent de porter haut les couleurs du domaine qui comprend également de merveilleux jardins à l’anglaise !

  • Château Monbrison

    Avant de se définir comme une somptueuse propriété viticole, le château Monbrison fût officiellement la métairie du château d’Arsac, on raconte alors qu’un tunnel secret reliait les deux endroits et filerait même jusqu’à la Gironde …
    On prête ainsi à ce château une histoire peu conventionnelle. Une aventure qui correspond bien au charme désuet de sa somptueuse bâtisse dont la partie la plus ancienne date du 17ème.
    Si nous n’avons pas trouvé l’entrée du tunnel, on note tout de même une tourelle des plus romantiques qui surplombe un porche où courent des plantes grimpantes.
    Au fil du temps, le domaine passe des mains des Davis à celles des Vonderheyden, qui assurent aujourd’hui la continuité de l’exploitation avec talent.
    Il y développe des vins typiques du terroir de Margaux : robustes, denses et tendres, puissants, généreux, uniques.

  • Château Margaux

    De la « Mothe de Margaux », où les vignes ne sont encore qu’une bienheureuse prédiction, au domaine tel qu’il apparaît aujourd’hui, cinq siècles se sont écoulés, chacun laissant des traces vives dans l’histoire de la propriété.
    C’est avec beaucoup d’émotion que l’on glisse ses pas dans ceux des hommes qui ont façonné ce terroir d’exception.
    En filant sous l’ombre des grands peupliers, un frisson nous parcourt, on aperçoit déjà la superbe demeure, posée dans son écrin de verdure.
    Il suffira de s’approcher pour qu’elle se présente dans son pur style néoclassique : sa façade monumentale soutenue par quatre pilastres n’apparaît que plus imposante.
    Les jardins qui s’étalent autour offrent un décor bucolique savamment orchestré.
    Dans le prolongement des anciens bâtiments, des chais ultramodernes ont été construits, ils signent encore le caractère éternel de notre magnifique château.

  • Château Malescot Saint Exupéry

    Le château porte un bien joli patronyme qui évoque à coup sûr l’histoire, le rêve écrit par Antoine de Saint-Exupéry. C’est en effet son arrière-grand-père qui accola son nom à celui du prestigieux domaine lorsqu’il s’en porta acquéreur en 1827.
    En remontant l’allée qui nous conduit jusqu’au superbe édifice, on y pensera forcément …
    Si Simon Malescot, procureur de la Cour au Parlement de Bordeaux, lui donna son premier nom en 1697, Fourcade & Boissac lui offrirent la somptueuse bâtisse qui se dresse fièrement au sein du domaine ainsi que des chais modernes qui serviront de modèles à bon nombre de viticulteurs médocains.
    Aujourd’hui, c’est la famille Zuger qui ravive encore la prestigieuse histoire de ce troisième grand cru classé 1855 faisant de la devise du château « semper ad altum » (toujours plus haut) une manière de vivre.

  • Château La Lagune

    C’est une belle et élégante chartreuse qui se déploie le long d’un parc arboré.
    Le château qui nous accueille porte un nom qui confirme la présence d’un point d’eau nommé Lagune et qui se situait au milieu de l’ancien village. L’ensemble comprend la demeure qui joue sur une symétrie parfaite, les jardins et les dépendances organisés autour de deux cours.
    Côté cour, au sud, la demeure s’ouvre sur un magnifique escalier en fer à cheval, la porte et les fenêtres percées permettent de profiter naturellement de la belle lumière du Médoc ; au nord, une longue terrasse file avec une vue privilégiée sur les vignes.
    À une centaine de mètre du château on observe un authentique moulin à vent, même si celui-ci a perdu ses ailes, il dessine au milieu des vignes ses contours enchanteurs.

  • Château La Gurgue

    Avant de passer entre les mains de Claire Villars Lurton qui assure aujourd’hui la pérennité du domaine en viticulture raisonnée et durable, le château aura connu plusieurs vies …
    Des changements successifs de noms et de propriétaires (dont deux maires de la commune de Margaux ; messieurs Peixotto et Lenoire) vont peu à peu enrichir le domaine de parcelles supplémentaires et façonner son caractère. La propriété s’étend maintenant sur 10 hectares d’un terroir profondément marqué : Margaux, avec des vins produits d’une finesse et d’une élégance rares. La moitié du vignoble se voit entourée par les vignes du célèbre château sur un sol de belles graves épaisses, alors que l’autre moitié du vignoble s’étale à Soussans sur un sol sablo-graveleux. Avec Ferrière, Haut-Bages Libéral, les autres châteaux de la famille, La Gurgue représente bien la complexité de son territoire exceptionnel …

  • Château Durfort Vivens

    La château Durfort Vivens a toujours trouvé sa place dans des dynasties d’hommes et de femmes de passion qui ont perpétué et honoré son formidable terroir.
    Les Durfort de Duras (puissante famille du 14ème siècle) et le Vicomte de Vivens qui lui laissèrent une signature, puis la Maison Lurton qui veille le domaine depuis 1937.
    Ces grandes familles ont scellé la destinée hors du commun de ce second grand cru classé de l’appellation Margaux.
    En effet, il faut de fortes personnalités pour élever un vin de légende : dompter un terroir unique composé de croupes de graves profondes, trouver l’équilibre naturel entre la vigne et la terre.
    Aujourd’hui, Gonzague Lurton assure la continuité du domaine. Il a fait le choix de moderniser l’exploitation tout en privilégiant un travail en biodynamie : si ce cycle naturel permet au vin de se développer, il lui permet aussi de vieillir avec harmonie.