OENOTOURISME & DÉGUSTATION

LE MOT JUSTE

Au fil des lignes, nous vous dépeignions sur le site notre conception de l’œnotourisme… Nous établissions le fait suivant : se limiter à sa seule et stricte définition serait passer à côté de bon nombre de ses aspects. Conclusion : prenons notre temps. Posons-nous, et, à nouveau, réfléchissons quelques instants et ressortons notre bon vieux Petit Robert. Il nous décrit alors l’œnotourisme comme l’activité touristique dédiée à la découverte de la vigne, du vin et leur terroir. Et si, finalement, les trois étaient liés ? Peut-on vraiment découvrir le vin si on n’en connaît pas la vigne ? Peut-on se targuer de connaître la vigne si on n’en a pas goûté le vin ? Nous, on pense que non… L’œnotourisme en est le mélange équilibré !

Nous avançons. Si un des composants venait à manquer, le tout s’écroulerait et ne ferait plus sens. Heureux hasard, Margaux les cumule tous les trois ! Forcément, on aurait du mal à penser que ce soit fortuit… Faisons un bref retour sur trois incontournables Margaux Tourisme : les châteaux Margaux, Lamothe Bergeron et Marquis d’Alesme Beker… Trois lieux qui portent à bout de bras et au fil des millésimes toute l’histoire de leur terroir. Lamothe-Bergeron est une référence du Haut-Médoc depuis le 19ème siècle, Margaux trouve racine dans le 17ème, là où Marquis d’Alesme Beker est un des tout premiers châteaux viticoles à jamais avoir été créés, au 16ème. Trois lieux d’exceptions, trois lieux au terroirs centenaires : on retrouve la première variable de notre équation ! À leur manière, ces trois lieux écrivent l’histoire et la réputation de Margaux. Au fil des siècles, ce sont de grands vins qui sont élaborés en ces places fortes, sous l’impulsion de propriétaires insufflant à leurs millésimes toute la passion qu’ils portent. La vigne, quant à elle, aura suffisamment gagné en maturité au fil des années et des récoltes pour que l’on puisse par conséquent la considérer comme extrêmement qualitative… La deuxième condition est remplie, une nouvelle fois avec brio ! Maintenant, qu’en est-il du vin ? Si près d’atteindre l’équilibre, va-t-on le rompre ? Vous pensez bien que non ! Des meilleurs terroirs, de la meilleure vigne, tout le savoir-faire d’artisans de talent est pourtant requis pour aboutir aux plus grandes cuvées. Un point d’orgue est alors mis sur la dégustation : qu’elle se fasse en aval par des professionnels pour détecter les défauts et évolutions du vin ou en amont par des oenotouristes (oui, nous pouvons à présent nous permettre d’utiliser ce terme !), tout est une affaire de papilles. Résultat : les plus grands vins du Médoc… et du monde.

Que pouvons-nous alors conclure de toutes ces pérégrinations verbales ? Assurément et sans nul doute que Margaux est LE lieu par excellence où se célèbrent terroir, vignes, dégustation… et, de fait, œnotourisme !